"C'era un muro... Come ogni altro muro, anch'esso era ambiguo, bifronte. Quel che stava al suo interno e quel che stava al suo esterno dipendevano dal lato da cui lo si osservava." Sui dei fronti del muro, due pianeti gemelli, Urras e Anarres, illuminati da uno stesso sole ma divisi da una barriera ideologica antica di secoli. Urras è fittamente popolato, tecnologicamente avanzato, ricco, florido, retto da un'economia liberista. Da qui sono partiti nella notte dei tempi i seguaci di Odo che hanno colonizzato l'arido Anarres, fondandovi una comunità anarchico-collettivista che non conosce concetti come proprietà, governo, autorità. In questa società apparentemente perfetta nasce Shevek, genio della fisica alle prese con un'innovativa teoria del tempo, un vero "cittadino del cosmo" che dedicherà la vita ad abbattere il muro che separa da sempre i pianeti gemelli. Un'ambigua utopia, come recita il sottotitolo originale del romanzo, "I reietti dell'altro pianeta" è una …
"C'era un muro... Come ogni altro muro, anch'esso era ambiguo, bifronte. Quel che stava al suo interno e quel che stava al suo esterno dipendevano dal lato da cui lo si osservava." Sui dei fronti del muro, due pianeti gemelli, Urras e Anarres, illuminati da uno stesso sole ma divisi da una barriera ideologica antica di secoli. Urras è fittamente popolato, tecnologicamente avanzato, ricco, florido, retto da un'economia liberista. Da qui sono partiti nella notte dei tempi i seguaci di Odo che hanno colonizzato l'arido Anarres, fondandovi una comunità anarchico-collettivista che non conosce concetti come proprietà, governo, autorità. In questa società apparentemente perfetta nasce Shevek, genio della fisica alle prese con un'innovativa teoria del tempo, un vero "cittadino del cosmo" che dedicherà la vita ad abbattere il muro che separa da sempre i pianeti gemelli. Un'ambigua utopia, come recita il sottotitolo originale del romanzo, "I reietti dell'altro pianeta" è una narrazione che, fingendo di parlare del futuro, racconta il mondo di oggi.
My first foray into the worlds crafted by Le Guin, and what a powerful and thought-provoking one it has been. While it is a scathing critique of predatory capitalism, it also argues that even the best ideas in socialism/communism can turn sour when neglecting that people can serve society in nuanced and myriad ways without being completely bound to follow only one narrow path. It also speaks of the importance of dialogue, of bridging the gap not between irreconcilable systems, but people and ideas. Masterfully written and timeless.
D'un côté, une lune hostile où chaque humaine participe d'arrache pied à la survie de sa société anarchiste collectiviste. De l'autre, un monde foisonnant où le libéralisme et la guerre règnent en maître. Ce sont ces deux facettes que proposent d'étudier Ursula K. Le Guin à travers les yeux de Shevek, un scientifique issu de la première lune.
La critique de notre société est acérée, mettant en lumière la dérision de certains aspects, comme notre système économique, notre système judiciaire, mais aussi le lien social que nous tissons entre nous et avec nos voisins. En utilisant le point de vue d'un personnage extérieur à notre monde, l'autrice rend sa critique cruellement efficace avec une plume sublime. Elle arrive à rendre accessible et à déconstruire très simplement des pensées et des mécanismes ô combien complexe. C'est vraiment ce qui m'a choqué à la lecture de ce livre : avec quelle facilité, …
D'un côté, une lune hostile où chaque humaine participe d'arrache pied à la survie de sa société anarchiste collectiviste. De l'autre, un monde foisonnant où le libéralisme et la guerre règnent en maître. Ce sont ces deux facettes que proposent d'étudier Ursula K. Le Guin à travers les yeux de Shevek, un scientifique issu de la première lune.
La critique de notre société est acérée, mettant en lumière la dérision de certains aspects, comme notre système économique, notre système judiciaire, mais aussi le lien social que nous tissons entre nous et avec nos voisins. En utilisant le point de vue d'un personnage extérieur à notre monde, l'autrice rend sa critique cruellement efficace avec une plume sublime. Elle arrive à rendre accessible et à déconstruire très simplement des pensées et des mécanismes ô combien complexe. C'est vraiment ce qui m'a choqué à la lecture de ce livre : avec quelle facilité, Ursula K. Le Guin parvient à nous retourner le cerveau et à nous mettre face à nos contradictions.
Mais l'autrice ne s'arrête pas là. Le monde de l'anarchisme collectiviste présente aussi de nombreuses failles. Bien sûr, elle ne lui rend pas la tâche facile en l'obligeant à survivre dans un environnement hostile et peu accueillant. Mais au lendemain du changement de régime vers un régime plus collectiviste, ne serons-nous pas amener à simplement survivre, dans un premier temps ? L'anarchisme collectiviste présente de nombreux aspects enviables avec une société a priori lissée où chaque cellule du même corps travaille dans la même direction, sur le même principe : la liberté. Les membres de cette société ne se sont pas exilés pour avoir de meilleures conditions de vie, mais pour vivre leur liberté. Ces soeurs se sont affranchies des lois, des règles, de l'argent et du salariat pour vivre leur liberté. Mais est-ce vraiment le cas ?
À la place des lois, un jugement social toujours plus culpabilisant, au lieu de l'argent, un rationnement, et pour remplacer le travail salarial, une contribution "volontaire" à la société pour traverser les périodes de crises omniprésentes. Pour réguler, la force de l'opinion public. Mais alors, ce sont-ils vraiment émancipés des règles et du travail ? Enfin, la société collectiviste étouffe l'esprit d'initiative, la liberté et le bonheur individuel au profit d'un fanatisme collectiviste. Pourtant, c'est bien d'une révolution qu'est née ce système social, et c'est par un mouvement, une évolution perpétuelle qu'elle progresse. Et ce dont une révolution permanente a besoin, c'est d'esprits libres, pas d'une machine collective. Ursula K. Le Guin confronte ici le bonheur individuel au bonheur collectif, l'épanouissement personnel au profit d'un progrès collectif. C'est beau, c'est poignant et la manière dont elle amène les problèmes est d'une simplicité déconcertante, la façon dont elle propose les solutions est d'un naturel évident.
Je recommande énormément ce livre pour tous ces points. Ce livre va rester graver dans ma mémoire pendant longtemps, jusqu'à ce qu'on puisse créer notre utopie à partir de ces expériences littéraires.
Comentario recién terminada la lectura de Los desposeídos
5 stelle
Si bien leí la mayor parte de la novela en Nono, en enero durante el verano, la terminé acá en casa, con mi gato Carbón de compañía, mimoso, cercano después de habernos extrañado muchos días.
📚🌱✨
Algún día haré la reseña, este es más bien un comentario que sale del momento recién terminado del libro, donde la expansión de todo lo que sentí y viví me rodea como una neblina o un refulgor, o capaz como la capa de polvo de Anarres. Es mucho, es intenso, es un poco abrumador. Me gusta escribir reseñas cuando ha pasado un tiempo, capaz hasta olvido algún detalle o personaje pero algo ha sedimentado y eso es justo lo que quiero contar. Confío en eso que queda como semilla para la reseña.
Por ahora solo un punteo:
La ingenuidad de Shevek como mirada de mundo, una ingenuidad que me permitió identificarme fuerte con su …
Si bien leí la mayor parte de la novela en Nono, en enero durante el verano, la terminé acá en casa, con mi gato Carbón de compañía, mimoso, cercano después de habernos extrañado muchos días.
📚🌱✨
Algún día haré la reseña, este es más bien un comentario que sale del momento recién terminado del libro, donde la expansión de todo lo que sentí y viví me rodea como una neblina o un refulgor, o capaz como la capa de polvo de Anarres. Es mucho, es intenso, es un poco abrumador. Me gusta escribir reseñas cuando ha pasado un tiempo, capaz hasta olvido algún detalle o personaje pero algo ha sedimentado y eso es justo lo que quiero contar. Confío en eso que queda como semilla para la reseña.
Por ahora solo un punteo:
La ingenuidad de Shevek como mirada de mundo, una ingenuidad que me permitió identificarme fuerte con su confianza en la humanidad a pesar de todo.
El amor de Takver como un vínculo elegido para una promesa de vida.
La lealtad primero y siempre. Defender la identidad colectiva aún a pesar del colectivo.
La preciosa manera espiralada de contar la historia en dos temporalidades/espacialidades.
Los abrigos de Urras llenos de bolsillos y una libreta con el punteo de una teoría que cambiaría la humanidad en el universo. Y el deseo de querer regalar ese conocimiento.
Descubrir que, al haber leído La mano izquierda de la oscuridad primero, fue mi propio viaje en el tiempo saber algunas cosas antes que el propio protagonista.
La emoción que me embargó cada vez que leí las ideas de que el viaje es el retorno (y aún no estoy segura de saber por qué me emociona o si me emociona por todo lo que puedo sumar a esas palabras).
Utopia e distopia: un'indagine disarmante nella sua onestà
4 stelle
Romanzo affascinante che esplora per temi come l'identità, l'appartenenza e la critica sociale. I personaggi sono complessi, veri. ome Shevek, affrontano dilemmi morali e relazioni umane autentiche, la storia sul piano emotivo è intensa. Lo stile è lirico e evocativo, il testo ricco di speculazioni filosofiche su tempo e spazio che sottolineano la relatività delle esperienze umane. La trama è comunque quella di un romanzo avvincente, con colpi di scena e sviluppi inaspettati e tutto. La rappresentazione di Anarres come una società basata su autogestione e solidarietà offre una visione di un'alternativa anarchica alle strutture di potere è onesta, critica, riflessiva e seppure sceglie chiaramente una parte, non scade mai nella propaganda e pone più domande di quanto non offra risposte.
La semplicità di come la storia è raccontata e la familiarità di molti dei temi trattati hanno reso questa lettura, la seconda per me, fortissima. La storia parla di libertà personale e di senso della vita, di scienza e famiglia, di responsabilità e giustizia. Sono coppie che spesso nella nostra vita cozzano o almeno danno spinte divergenti e... Le Guin le mette lì, scritte e spiegate nei fatti. Il dilemma non è stallo e alle riflessioni seguono i fatti che guidano gli eventi raccontati.
Sono affezionatissimo a questo romanzo e gli voglio bene. Non tanto a Shevek, per quanto un buon personaggio, ma alla storia in sé e, quindi, all'autrice.
Qualcunǝ era di sinistra, perché aveva letto della rivoluzione di Anarres
5 stelle
[Vecchia recensione esportata da altro sito]
Iniziato entro un gruppo di lettura, lasciato a metà per sospensione del gruppo, ripreso in mano e terminato di volata durante l'estate (con una pausa in corrispondenza del mare), ne è valsa la pena fino all'ultima virgola – perché The Dispossessed potrebbe essere uno dei miei romanzi preferiti di sempre, a prescindere da epoca lingua e genere.
Già sapevo dal ciclo di Terramare che zia Ursula è una maestra a rendere affascinanti e tangibili le vite quotidiane di società immaginarie ma plausibili, e a farci empatizzare con le piccole grandi storie di personaggi eminentemente umani per quanto ben lontani dal nostro vissuto (il che è la forma più bella di escapismo: quella che poi ci riporta a casa), ma a questo giro la nostra ha toccato due corde che per me valgono tanto: non solo The Dispossessed è uno racconto antropologico che contrappone una …
[Vecchia recensione esportata da altro sito]
Iniziato entro un gruppo di lettura, lasciato a metà per sospensione del gruppo, ripreso in mano e terminato di volata durante l'estate (con una pausa in corrispondenza del mare), ne è valsa la pena fino all'ultima virgola – perché The Dispossessed potrebbe essere uno dei miei romanzi preferiti di sempre, a prescindere da epoca lingua e genere.
Già sapevo dal ciclo di Terramare che zia Ursula è una maestra a rendere affascinanti e tangibili le vite quotidiane di società immaginarie ma plausibili, e a farci empatizzare con le piccole grandi storie di personaggi eminentemente umani per quanto ben lontani dal nostro vissuto (il che è la forma più bella di escapismo: quella che poi ci riporta a casa), ma a questo giro la nostra ha toccato due corde che per me valgono tanto: non solo The Dispossessed è uno racconto antropologico che contrappone una società liberal-capitalista post-scarsità (e in tralice la speculare società comunista autoritaria) a una comunità anarchica libertaria che sopravvive caparbia nella ristrettezza, non solo tanta parte del conflitto verte su come una società orizzontale e federativa può nondimeno ricadere nella gerarchia o comunque nella stagnazione, non solo ci sono scene straordinarie e terribili di vita agraria e di movida accademica – ma in più tutto questo lo esperiamo attraverso la storia di formazione del nostro buon Shevek, che a mio parere di uomo autistico è palesemente un individuo neurodivergente con la classica combinazione di interessi assorbenti + rispetto ingenuo per le regole + penetrante senso critico, e buona parte del suo viaggio personale consiste nel costruirsi una propria comunità stretta come punto di partenza per cambiare in meglio il suo mondo (e poi il suo sistema solare) un passo per volta. È stato straordinario sentirmi così rappresentato in Shevek e Takver che diventano il cuore aggregante della loro famiglia elettiva ad Abbenay, e commuovermi fino alle lacrime per le orazioni di Shevek sul senso della lotta odoniana e la volontà costantemente rinnovata di creare un mondo nuovo e migliore – un elogio dell'anarchia positiva più potente, poetico e toccante di mille manifesti.
Certo, ci sono alcune piccole sbavature d'intreccio (o grandi, nel caso di una certa scena violenta nel capitolo otto), ma se ho apprezzato di gusto un grande romanzo antitetico alla mia sensibilità quale Starship Troopers a maggior ragione sarò clemente con un testo così tanto nelle mie corde e mi "limiterò" a problematizzarlo senza fustigarlo – e a recuperare opere che siano in continuità con questo filone.
Grazie di questo capolavoro, zia Ursula; i compagni e le compagne se ne vanno ma restano nei nostri cuori, e le nostre idee continuano a indirizzarci.
Una obra maestra sobre la dicotomía individualidad - sociedad
5 stelle
Ursula K. Le Guin trata con maestría conceptos tan profundos y filosóficos como qué es la libertad en una sociedad organizada. Se acerca a cómo se organizan las sociedades mediante sus leyes y sistemas económicos. Y, además, te va descubriendo todo esto con una alternancia de capítulos entre una ubicación y otra bastante bien manejada.
Me costó que me enganchase al principio, pero luego me ha encantado. Para mí, a la altura de clásicos como Un Mundo Feliz, me ha hecho reflexionar mucho y me ha marcado.
Un libro bellissimo, che parla di anarchia più di quanto i testi anarchici criptici e volutamente astrusi alla comprensione abbiano mai fatto.
La descrizione perfetta di una società capitalistica, patriarcale, guerrafondaia, classista in contrapposizione a chi ha effettuato la scelta di non volere più nulla di questo, di voler scientemente non possedere nulla di materiale o immateriale per poi in realtà condividere tutto.
Certo nulla è perfetto e ci sarà sempre chi cercherà di esercitare il potere anche se in modo lieve, qualcosa scricchiola.
Questo libro è entrato a far parte dei miei "libri fondamentali", quelli da dover leggere almeno una volta nella vita.
Un libro di fantascienza geniale, avvincente e al tempo stesso ricco di significato. Negli ultimi anni ho tratto grande piacere dallo studio del pensiero anarchico e delle sue differenze con il comunismo autoritario (e chiaramente con il capitalismo). Penso che il pensiero anarchico sia criminalmente escluso dagli studi scolastici e che moltissime persone, per questo motivo, non sappiano realmente cosa sia. I reietti dell'altro pianeta immagina un'utopia anarchica, dandole però sostanza: è bellissimo vedere come funzionerebbe una società anarchica secondo Ursula Le Guin, anche perché ne presenta anche le possibili criticità. La critica feroce alla concezione del lavoro e dello sfruttamento nel capitalismo sono da pelle d'oca. Ho imparato più sull'anarchia leggendo lei che leggendo Kropotkin!
I love Ursula but this has been my least liked book of hers so I'm giving 4 stars instead of 5. I enjoyed the heavy intellectual ideas. I enjoyed the romance. I was utterly destroyed that she made this main character who I had thoroughly liked, out of nowhere sexually assault a woman because he experiences alcohol for the first time in his life. The way it's written is really fucking blaming the woman victim character while our main character dude just gets to brush it off and go on with his life as the hero and doesn't even think about this incident for even one goddamn second for the rest of the book. I know Ursula took some serious thoughts about feminism later in life and made some apologies and changes in her writing with the Earthsea series which I thought was wonderful. I really wish she had taken the time to go back and edit or at least write an apology about this. It fucking sucks. The rest of the story is great. This one scene should be deleted. It's fucking horrible. And no it's totally not believable that creating an anarchist communist society would suddenly erase rape and that rape is just an invention of capitalism and greed. Yea no. I can't bite down on that idea at all. The other heavy ideas make sense but only up to a point and then it's just like trying to say capitalism causes humans to rape. Like no fuck you. Rapists are psychopaths. They are the same as murderers. They are born with it in their brain. They cannot feel empathy. They are predators. Society can't make them do it or not do it. They exist in every society through all time. They can't be fixed either. And a man who is absolutely loving to his true love, his little daughters will not just suddenly sexually assault a woman because he got exposed to capitalism and alcohol and "went crazy." Fucking bullshit rape apology sexist bullshit. And then feel absolutely no remorse about it? Cmon!!
This book blew. My. Mind.
I'm serious, for this alone Ursula K Le Guin became my fav sci-fi author, leaps and bounds above anybody else.
She showed me what you can do with science fiction, how you can break the limits of the imagination.
It is the first time I actually managed to picture a non-hierarchical society and it is so real, so visceral, that things clicked and I realized that "wait, this is possible!?"
And she does that with a completely made up story set in two completely made up societies, both fleshed out with their greatness and infamy, their ideologies and contradictions.
It is NOT an easy read: Le Guin happily forces your brain to do some mental gymnastic, where things don't make any sense until a few pages later when they suddenly, perfectly do, things click in place and your mind is blown.
It is the book …
This book blew. My. Mind.
I'm serious, for this alone Ursula K Le Guin became my fav sci-fi author, leaps and bounds above anybody else.
She showed me what you can do with science fiction, how you can break the limits of the imagination.
It is the first time I actually managed to picture a non-hierarchical society and it is so real, so visceral, that things clicked and I realized that "wait, this is possible!?"
And she does that with a completely made up story set in two completely made up societies, both fleshed out with their greatness and infamy, their ideologies and contradictions.
It is NOT an easy read: Le Guin happily forces your brain to do some mental gymnastic, where things don't make any sense until a few pages later when they suddenly, perfectly do, things click in place and your mind is blown.
It is the book that made me understand how the limits of our current society are, first and foremost, limits of our imagination, and I don't say this lightly.
This book blows our minds, because we have been robbed of the ability to imagine a better, if imperfect, world.