Genly Ai is an ethnologist observing the people of the winter-cold Gethen. The people there are androgynous, normally neuter, but they can become male or female at the peak of their sexual cycle. He becomes drawn into the complex politics of the planet and, during a long, tortuous journey across the ice with a disgraced, outcast politician, loses his professional detachment and reaches a painful understanding of the true nature of Gethenians and, in a moving and memorable sequence, even finds love...
Ursula nos plantea aquí cómo cree ella que sería una sociedad sin roles de género (pues todos tienen un género neutro). La caracterización de los personajes guedenianos, tanto física como psicológica, es un interesante ejercicio y Le Guin deja pinceladas que me gustaría que explorase más.
Quizá no sea su novela que más engancha, pero hace imaginar otros futuros y me ha gustado.
Je l’ai lu parce que c’est une référence incontournable de la SF. D’un point de vue purement historique, ce roman a eu son importance et a joué un rôle indispensable. Et c’est certes très intéressant, ne serait-ce que pour poser des questions pertinentes sur la représentation que nous nous faisons du genre et de la sexualité.
Mais si dans le contexte, le male gaze peut se justifier (entre autres l’année à laquelle le roman a été écrit), je trouve que le roman vieillit assez mal.
Tout le roman passe par le regard d’un mâle hétérocentré, ce qui pose le problème de valider son point de vue à lui, puisque c’est lui qui s’exprime à la première personne. Et pour visiter une planète dont les autochtones sont androgynes avec des cycles d’hermaphrodisme, on est loin d’avoir le regard le plus approprié.
J’imagine que le roman aurait eu moins de succès à …
Je l’ai lu parce que c’est une référence incontournable de la SF. D’un point de vue purement historique, ce roman a eu son importance et a joué un rôle indispensable. Et c’est certes très intéressant, ne serait-ce que pour poser des questions pertinentes sur la représentation que nous nous faisons du genre et de la sexualité.
Mais si dans le contexte, le male gaze peut se justifier (entre autres l’année à laquelle le roman a été écrit), je trouve que le roman vieillit assez mal.
Tout le roman passe par le regard d’un mâle hétérocentré, ce qui pose le problème de valider son point de vue à lui, puisque c’est lui qui s’exprime à la première personne. Et pour visiter une planète dont les autochtones sont androgynes avec des cycles d’hermaphrodisme, on est loin d’avoir le regard le plus approprié.
J’imagine que le roman aurait eu moins de succès à sa sortie si le personnage principal avait été Ong Tot Oppong, qui fait partie de la première équipe d’observation et dont le rapport d’observation remplit le chapitre 7 (et m’a paru arriver comme un cheveu sur la soupe ; ceci dit ce cheveu sur la soupe, c’est l’autrice qui reprend la main, et c’est un chapitre à ne pas louper), probablement parce que c’est une femme et qu’elle tient compte des retours de son équipe, elle. Ou le point de vue de l’autochtone devant ce colon qui n’en est pas un mais en est un quand même.
D’ailleurs, au vu des réactions du personnage principal, il fait peu de cas de ce rapport, on se demande même s’il l’a lu. Et c’est ce qui rend indéniable le fait qu’on est en face d’un mâle hétérocentré pur jus, en plus de ses préjugés sexistes d’un autre âge.
C’est pour cette raison que j’ai trouvé le concept intéressant mais que je n’ai pas aimé ce roman. J’en ai un peu marre qu’on m’impose le regard masculin par défaut comme le seul point de vue possible. Et c’est d’autant plus dommage que le sujet du roman mériterait un regard beaucoup plus pertinent.
Review of 'The Left Hand of Darkness' on 'Goodreads'
5 stelle
It's a classic for a reason. It's not an easy read, but it's one of the most thought-provoking pieces of SF I've read. Ideas and scenes that will occupy my mind for a long time.
Review of 'La Mano Izquierda de La Oscuridad' on 'Goodreads'
5 stelle
Una reflexión sobre las relaciones humanas, el género, el poder, el nacionalismo, la guerra y la política dentro de un marco de ciencia ficción, en un planeta inhóspito y frío, que invita al recogimiento. Los mensajes que deja el libro son como el frío de Invierno, se filtran hasta los huesos. Una vez lo empecé no pude parar. Cualquiera diría que es de 1969, con cuestionamientos y reflexiones muy actuales.