Au plus profond de l'espace interstellaire, loin des volumes ordinairement fréquentés par la Culture, vient …
Ce #spaceopera est centré sur les vaisseaux de la Culture à la suite de l’apparition d’un phénomène inconnu. On s’interroge un peu sur l’intérêt (et l’existence aussi) de la sublimation : ce phénomène très popularisé par la série Stargate qui veut qu’à partir du moment où une civilisation atteint le sommet de la technologie et de l’évolution, il ne lui reste plus qu’à se fondre et fusionner avec l’univers pour devenir plus ou moins des divinités. Ce n’est pas le sujet principal, et heureusement, étant donné que je trouve cette théorie un peu capilotractée.
Pour le reste, c’était pas mal mais sans plus.
#mastolivre#SF#vendredilecture
Use of Weapons is a science fiction novel by Scottish writer Iain M. Banks, first …
Ce tome est à la fois un roman d’ #espionnage et un #spaceopera . On y retrouve les agents de Contact et Circonstances spéciales. Comme les tomes précédents c’est riche mais pas prise de tête, je ne lui reproche donc pas de ne pas aborder certaines questions. Ce qui reste malgré tout très contemporain c’est que le sexisme n’existe pas au sein de la Culture. Il est souvent présent dans les civilisations contactées (y compris sur terre au tome précédent), ces civilisations étant cohérentes.
Par contre pour ce tome les flashbacks, qui constituent des chapitres à part entière, sont parfois un peu décousus car on a du mal à en situer chronologiquement. Et ils sont parfois un peu longuets. Il est à noter qu’on passe tout le roman à se demander pourquoi le narrateur choisit de les raconter, pour finalement avoir la réponse au dénouement.
The Player of Games is a science fiction novel by Scottish writer Iain M. Banks, …
Ce deuxième roman #SF#spaceopera
du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation :
- le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme des êtres conscients …
Ce deuxième roman #SF#spaceopera
du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation :
- le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme des êtres conscients et des citoyens à part entière auxquels sont très souvent délégués toutes les tâches de coordination, d’organisation, de ménage, de logistique.
- on passe beaucoup de temps à se demander combien de systèmes solaires ont vu leurs ressources épuisées pour la construction d’une de ces monumentales stations orbitales de taille planétaire, ou tous les vaisseaux plus gros encore qui parcourent la galaxie. Il n’y a aucune préoccupation écologique, il m’est arrivé de me demander ce qu’ils pouvaient bien faire de leurs déchets.
En dehors de ces préoccupations, c’est un roman agréable à lire. Il ne faut juste pas lui demander d’être réaliste ou moderne.
Consider Phlebas, first published in 1987, is a space opera novel by Scottish writer Iain …
C’est un #spaceopera#SF au rythme effréné. Je suis étonnée qu’il n’ait pas été adapté au cinéma. Si la traduction indique clairement qu’il a vieilli (faire la connaissance d’UN conseiller pour s’apercevoir que c’est une femme, ça fait drôle)
La Terre est devenue si inhabitable que les humains ont dû la quitter à bord …
J’ai adoré ce roman, que j’ai eu un peu de mal à lâcher. Pour les personnes sensibles, il y est fait mention de viol, violences, oppressions, et validisme.
La violence est omniprésente et les personnages sont d’une profondeur inouïe.
#mastolivre#vendredilecture#SF#spaceopera
XXVIIe siècle. L'Humanité s'est étendue à toute la Voie lactée. La nouvelle frontière, ce sont …
Les nuages de Magellan d’ @EstelleFaye1@imaginair.es
C’est un roadmovie spatial, très visuel, avec des personnages attachants. Le roman serait presque trop court. C’est une invitation à toujours garder la tête dans les étoiles.
#vendredilecture#mastolivre#SF#spaceopera